Monday, April 22, 2013

Cote d'Ivoire: La téléphonie mobile a 40 ans

En 40 ans, l'industrie du téléphone portable a évolué de manière incroyable : l'Afrique est d'ailleurs le continent où la téléphonie mobile atteint des records en termes de taux de pénétration.

C'est le 3 avril 1973 qu'a été passé le premier appel depuis un mobile. Mercredi, la téléphonie mobile a donc fêté ses quarante ans d'existence.
Le premier téléphone mobile, le Motorola DynaTAC 8000-X, avait, en effet, été commercialisé pour la première fois il y a 30 ans. Mais le premier appel depuis cet appareil a été passé, dix ans plus tôt, le 3 avril 1973, par un ingénieur de chez Motorola, Martin Cooper, qui était alors à la tête d'une équipe travaillant sur les technologies des communications.

M. Cooper avait composé son appel sur la Sixième Avenue à New York en utilisant le DynaTAC 8000-X, pesant 784 grammes et disposant d'une autonomie de 20 minutes. L'ingénieur a alors raconté qu'il avait passé ce coup de téléphone à l'un de ses concurrents directs, Joe Engel, de Bell Labs.

Aujourd'hui, un peu plus de quatre décennies après la naissance du premier téléphone portable, les téléphones mobiles, sont devenus des objets indispensables au quotidien. Chacun peut s'en procurer un, aussi bien dans les pays développés que dans ceux qui le sont moins.
En 40 ans, l'industrie du téléphone portable a évolué de manière incroyable : l'Afrique est d'ailleurs le continent où la téléphonie mobile atteint des records en termes de taux de pénétration.

En effet, d'après un rapport conjoint de la Banque mondiale et de la Banque africaine de développement (Bad) présenté le 11 décembre 2012, le marché africain de la téléphonie mobile est actuellement plus important que celui des Etats-Unis et même de l'Europe.
En Côte d'Ivoire, au 31 décembre 2012, le nombre total d'abonnés enregistré sur l'ensemble des réseaux mobile ivoiriens se chiffre à 19 826 837, soit un taux de pénétration de 85,43% Lire la suite .


Côte d’Ivoire: la téléphonie mobile, principale pourvoyeuse d’emploi directs et indirects





À la fin d’année 2012, les six entreprises de téléphonie mobile opérant dans le pays ont généré 2478 emplois directs. Le secteur de la téléphonie mobile est ainsi l’un des plus dynamiques en termes de création d’emplois pour l’économie nationale. En effet, en sous-traitant une grande partie de leurs activités comme l’installation et la maintenance des équipements ou encore l’import et la distribution des appareils mobiles à des petites et moyennes entreprises, les opérateurs télécom contribuent indirectement à l’emploi.

Pour ce qui est des emplois directs, MTN est l’entreprise, parmi les six, qui emploie le plus. Avec 651 employés, l’opérateur occupe 27% des travailleurs du secteur directs de la téléphonie mobile ivoirienne. Orange vient en seconde position avec 575 employés, soit 23%.
Moov enregistre 498 employés pour 20% du taux direct de travailleurs du secteur.
Comium a 452 travailleurs et contribue de 18% dans le secteur de l’emploi direct.
Green et Café Mobile ferment la marche avec respectivement 178 et 124 employés pour 7% et 5% du taux d’emploi.Avec la 3G récente et la Wimax, il est attendu la création de nombreux autres emplois dans le domaine des applications et contenus. Les développeurs et producteurs de contenu sont à pied d’œuvre.

Ghana : Airtel explique la rupture de ses contrats avec certains de ses partenaires locaux





En début de semaine, plusieurs entreprises sous contrat avec Airtel dans la fourniture de services à valeur ajoutée se sont plaintes de rupture de contrat décidée par l’opérateur de téléphonie mobile, au profit de compagnies étrangères. Dans un communiqué de presse, l’opérateur télécom a d’abord voulu signaler qu’il s’est conformé à tous les termes et conditions stipulés dans les contrats passés avec ses partenaires. Ajoutant qu’il est conscient de ses obligations envers ses actionnaires et ses partenaires d’affaires.

Philip Sowah, le directeur général d’Airtel a expliqué que les relations de l’entreprise avec ses partenaires locaux et internationaux sont réévaluées périodiquement dans le but de garantir aux consommateurs le meilleur produit valable globalement. Ce n’est qu’après cette évaluation qui atteste de la compatibilité des services offerts avec ses systèmes, de leur facilité de compréhension et d’usage par le consommateur ainsi que leur viabilité commerciale qu’Airtel accepte de poursuivre ses relations avec telle ou telle société.
« Ce sont des décisions d’affaires qui n’ont rien à voir avec l’origine du vendeur et auront toujours cours », indique Philip Sowah. D’après lui, Airtel garde toujours à l’esprit les intérêts de ses consommateurs et lorsque les services d’un de ses partenaires ne cadrent plus avec ses politiques de qualités, l’opérateur s’en sépare pour le bien des abonnés et pour l’image de l’entreprise.

RD Congo: augmentation du trafic des appels entrants







Les déclarations du nombre de minutes d'appels entrants ont grandement augmenté lors des mois de janvier et février 2013 par rapport à 2012 pour la même période. En mettant en place un contrôleur d'appels entrants, les choses ont positivement évolué, au grand bonheur du Trésor public.
 
En janvier 2012, les opérateurs avaient déclaré 24,6 millions de minutes d'appels pour 1,2 million de dollars. En janvier 2013, c’est 32,6 millions de minutes qui ont été déclarées pour 1,6 million de dollars cette année.

Pour février 2012, les recettes en dollars américains étaient de 1 million de dollars pour 21,6 millions de minutes alors qu'en février 2013 elles sont de 28 millions de minutes pour 1,4 million de dollars. L'augmentation des déclarations est de l'ordre de 32% en janvier et 29% février. 

Depuis déjà près de 5 ans, le gouvernement se plaignait de l’utilisation illégale des Sim box par des opérateurs clandestins pour truquer les déclarations des chiffres d’appels entrants. Ce qui causait un préjudice de plusieurs millions de dollars au gouvernement. 

Au mois de janvier 2013, l’Etat a scellé un accord de partenariat avec le consortium Télécom-Agilis pour résoudre ce problème. Il semble que le partenariat commence à porter des fruits.                 

D’après le journal Le Potentiel

Monday, April 15, 2013

TELEPHONIES MOBILES




    La téléphonie mobile, ou téléphonie cellulaire dit portable est un moyen de télécommunication par téléphone sans fil (téléphone mobile). Ce moyen de communication s'est largement répandu à la fin des années 1990. La technologie associée bénéficie des améliorations des composants électroniques, notamment leur miniaturisation, ce qui permet aux téléphones d'acquérir des fonctions jusqu'alors réservées aux ordinateurs.


   L'appareil téléphonique en lui-même peut être nommé « mobile », « téléphone portable », « portable », « téléphone cellulaire » en Amérique du Nord, « cell » au Québec dans le langage familier, « natel » en Suisse, « GSM » en Belgique et au Luxembourg, « vini » en Polynésie française. Quand il est doté de fonctions évoluées, c'est un Smartphone ou téléphone intelligent, laquelle dénomination qu’on lui attribue.


   Le téléphone mobile, ou téléphone portable, est un appareil électronique offrant une fonction de téléphonie mobile.


   En Belgique, le terme « GSM » signifie Global System for Mobile Communications, un standard de communication de téléphonie mobile est couramment utilisé pour désigner un téléphone portable. En Suisse, on parle de « Natel » du nom de l'ancien réseau de téléphonie mobile pour les véhicules Natel. Au Québec, le terme téléphone cellulaire est couramment utilisé. En Nouvelle-Calédonie, on utilise les termes « GSM » ou « mobilis ».


   En 2010, une partie des téléphones mobiles vendus dispose de nombreuses fonctions supplémentaires, rendues possibles grâce à l'intégration d'un système d'exploitation évolué dans le téléphone : ce sont les Smartphones.

Monday, April 8, 2013



Le service de messagerie SMS, plus connu sous le sigle SMS (Short Message Service) ou texto, permet de transmettre de courts messages textuels. C'est l'un des services de la téléphonie mobile (il a été introduit par la norme GSM).

En 2011, en moyenne 200 000 SMS auraient été envoyés chaque seconde dans le monde. En 2009, plus de 135 000 SMS étaient envoyés chaque seconde à travers le monde, tandis qu'en 2007, entre 50 000 et 60 000 SMS étaient envoyés chaque seconde.

Le SMS permet de transmettre des messages de plusieurs milliers de caractères  découpés en sous-messages de 160 caractères, généralement ce sont ces sous-messages qui sont facturés ; anciennement, un seul (sous-)message était possible. Par extension, un SMS désigne également un message transmis par ce biais.

À l’origine, avant de connaître ses utilisations actuelles, dans le système GSM, le SMS était destiné à transmettre des messages de service provenant de l’opérateur téléphonique à destination de ses clients. Historiquement, le premier SMS commercial aurait été envoyé en décembre1992 par un employé de Sema Group, Neil Papworth avait écrit, à partir de son ordinateur portable vers un téléphone mobile sur le réseau GSM, « Merry Christmas! ». Le message fut envoyé par le biais de Vodafone au royaume uni.

Aujourd’hui, le SMS est un marché à part entière. En effet, de nouvelles utilisations sont découvertes chaque jour (par exemple le vote dans les émissions télévisées) que ce soit par l’utilisateur particulier ou le professionnel spécialisé. Des sociétés ont dédié intégralement leur activité à ce moyen de communication.

Il est également possible d’envoyer des SMS via GPRS à des conditions tarifaires variable selon l’opérateur ; parfois, le coût de l’établissement de la connexion est en dessus du prix du SMS.
Les SMS sont également utilisés dans les communications de machine à machine. Par exemple, il existe des afficheurs à LED contrôlés par SMS
Par ailleurs, de nombreuses entreprises ou collectivités locales utilisent des services d’envoi de SMS par Internet. Par exemple, la ville Rennes en France prévient automatiquement ses habitants par SMS lorsque leur passeport ou carte d’identité est disponible en mairie.

De nos jours, certains opérateurs offrent la possibilité d’envoyer des messages à des lignes téléphoniques fixes indépendamment de leur capacité à recevoir des messages textes. Le destinataire est alors automatiquement contacté en précisant l’expéditeur et on lui lit le message à l’aide de technologies de synthèse vocale.

Des solutions d’envoi de SMS par Internet sont également utilisées dans les entreprises, les associations et les collectivités locales, pour des envois ponctuels (confirmer un rendez-vous) ou des envois en nombre (annoncer une soirée, ou l’ouverture de soldes privés).
Les SMS sont transportés dans les canaux de signalisation définis par le GSM et n’occupent pas la bande passante réservée au transport de la voix. De surcroît, leur taille est limitée, donc ils sont peu coûteux à transporter pour l’opérateur. Leur émission est facturée par les opérateurs de téléphonie mobile, dont c’est devenu une source importante de revenus, notamment grâce à l’offre de SMS dits « surtaxés », c’est-à-dire dont le tarif dépasse celui ordinairement appliqué.

Sur les téléphones “classiques” (avant les Smartphones), deux modes de saisie peuvent être disponibles: le mode ABC et le mode intuitif, dit aussi « T9 » (comme « text on 9 keys »). Dans le mode ABC, on utilise le clavier de manière classique  et comme chaque touche correspond à plusieurs caractères (par exemple cinq correspond à « j », « k » ou « l »), on fait une pression sur le « 5 » pour un « j », deux pressions pour un « k », trois pressions pour un « l ».

Par contre, dans le mode intuitif, une pression sur le « 5 » correspond à la fois au « j », au « k », et au « l » : pour écrire un mot de cinq lettres, on appuie simplement sur cinq touches. Comme chaque touche correspond à plusieurs lettres, les cinq pressions correspondent à quelques centaines de combinaisons possibles de lettres, dont la plus grande part n’est pas des mots. Seules sont proposées au choix final les combinaisons correspondant à un mot connu du terminal ; une touche permettant de choisir un des mots du dictionnaire. Cependant, pour insérer un mot inventé, un nom propre peu connu, un mot étranger, etc. l’utilisateur est obligé d’épeler le mot en mode « ABC ».Ceci est résolu sur les téléphones de type “Smartphone”, qui permettent une saisie simplifiée, via un clavier alphabétique (de type AZERTY).






Afin de réduire le plus possible tant le temps de rédaction et de réponse que le coût de la conversation (un envoi peut comporter plusieurs messages, chacun d'entre eux étant limité à 160 caractères environ), les utilisateurs fréquents de ce service ont adopté un jargon, une sorte d’argot écrit composé d’abréviations et fonctionnant beaucoup sur les analogies sonores (archiphonèmes), ainsi que sur des dessins de type émoticône. Cet argot est similaire à celui des messageries instantanées (chat) si ce n’est que les textes en sont bien plus courts et très abrégés.

L'utilisation de ce jargon est caractéristique de la « génération des pouces » qui décrit ceux qui tapent non-stop des texto, créant un type de nomophobie.

La technologie évoluant, de nouveaux types de messagerie furent crées pour étendre les capacités des SMS qui sont limités à 160 caractères, et permettent notamment de transmettre des photos, des enregistrements audio ainsi que de la vidéo. Ce sont : les MMS (Multimédia Messaging Service).