En 40 ans, l'industrie du téléphone portable a évolué de manière
incroyable : l'Afrique est d'ailleurs le continent où la téléphonie mobile
atteint des records en termes de taux de pénétration.
C'est le 3
avril 1973 qu'a été passé le premier appel depuis un mobile. Mercredi, la
téléphonie mobile a donc fêté ses quarante ans d'existence.
Le premier
téléphone mobile, le Motorola DynaTAC 8000-X, avait, en effet, été
commercialisé pour la première fois il y a 30 ans. Mais le premier appel depuis
cet appareil a été passé, dix ans plus tôt, le 3 avril 1973, par un ingénieur
de chez Motorola, Martin Cooper, qui était alors à la tête d'une équipe
travaillant sur les technologies des communications.
M. Cooper
avait composé son appel sur la Sixième Avenue à New York en utilisant le
DynaTAC 8000-X, pesant 784 grammes et disposant d'une autonomie de 20 minutes.
L'ingénieur a alors raconté qu'il avait passé ce coup de téléphone à l'un de
ses concurrents directs, Joe Engel, de Bell Labs.
Aujourd'hui,
un peu plus de quatre décennies après la naissance du premier téléphone
portable, les téléphones mobiles, sont devenus des objets indispensables au
quotidien. Chacun peut s'en procurer un, aussi bien dans les pays développés
que dans ceux qui le sont moins.
En 40 ans,
l'industrie du téléphone portable a évolué de manière incroyable : l'Afrique
est d'ailleurs le continent où la téléphonie mobile atteint des records en
termes de taux de pénétration.
En effet,
d'après un rapport conjoint de la Banque mondiale et de la Banque africaine de
développement (Bad) présenté le 11 décembre 2012, le marché africain de la
téléphonie mobile est actuellement plus important que celui des Etats-Unis et
même de l'Europe.
En Côte
d'Ivoire, au 31 décembre 2012, le nombre total d'abonnés enregistré sur
l'ensemble des réseaux mobile ivoiriens se chiffre à 19 826 837, soit un taux
de pénétration de 85,43%
Lire la suite .
Monday, April 22, 2013
Côte d’Ivoire: la téléphonie mobile, principale pourvoyeuse d’emploi directs et indirects
À la fin d’année 2012, les six entreprises de téléphonie mobile opérant dans le pays ont généré 2478 emplois directs. Le secteur de la téléphonie mobile est ainsi l’un des plus dynamiques en termes de création d’emplois pour l’économie nationale. En effet, en sous-traitant une grande partie de leurs activités comme l’installation et la maintenance des équipements ou encore l’import et la distribution des appareils mobiles à des petites et moyennes entreprises, les opérateurs télécom contribuent indirectement à l’emploi.
Pour ce qui est des emplois directs, MTN est l’entreprise, parmi les six, qui emploie le plus. Avec 651 employés, l’opérateur occupe 27% des travailleurs du secteur directs de la téléphonie mobile ivoirienne. Orange vient en seconde position avec 575 employés, soit 23%.
Moov enregistre
498 employés pour 20% du taux direct de travailleurs du secteur.
Comium a 452 travailleurs et contribue de 18% dans le secteur de l’emploi direct.
Green et Café Mobile ferment la marche avec respectivement 178 et 124 employés pour 7% et 5% du taux d’emploi.Avec la 3G récente et la Wimax, il est attendu la création de nombreux autres emplois dans le domaine des applications et contenus. Les développeurs et producteurs de contenu sont à pied d’œuvre.
Comium a 452 travailleurs et contribue de 18% dans le secteur de l’emploi direct.
Green et Café Mobile ferment la marche avec respectivement 178 et 124 employés pour 7% et 5% du taux d’emploi.Avec la 3G récente et la Wimax, il est attendu la création de nombreux autres emplois dans le domaine des applications et contenus. Les développeurs et producteurs de contenu sont à pied d’œuvre.
Ghana : Airtel explique la rupture de ses contrats avec certains de ses partenaires locaux
En début de semaine, plusieurs entreprises
sous contrat avec Airtel dans la fourniture de services à valeur ajoutée se
sont plaintes de rupture de contrat décidée par l’opérateur de téléphonie
mobile, au profit de compagnies étrangères. Dans un communiqué de presse,
l’opérateur télécom a d’abord voulu signaler qu’il s’est conformé à tous les
termes et conditions stipulés dans les contrats passés avec ses partenaires.
Ajoutant qu’il est conscient de ses obligations envers ses actionnaires et ses
partenaires d’affaires.
Philip
Sowah, le directeur général d’Airtel a expliqué que les relations de
l’entreprise avec ses partenaires locaux et internationaux sont réévaluées
périodiquement dans le but de garantir aux consommateurs le meilleur produit
valable globalement. Ce n’est qu’après cette évaluation qui atteste de la
compatibilité des services offerts avec ses systèmes, de leur facilité de compréhension
et d’usage par le consommateur ainsi que leur viabilité commerciale qu’Airtel
accepte de poursuivre ses relations avec telle ou telle société.
« Ce sont des décisions d’affaires qui
n’ont rien à voir avec l’origine du vendeur et auront toujours cours », indique Philip Sowah. D’après lui, Airtel garde toujours à l’esprit les intérêts de ses
consommateurs et lorsque les services d’un de ses partenaires ne cadrent plus
avec ses politiques de qualités, l’opérateur s’en sépare pour le bien des abonnés
et pour l’image de l’entreprise.
RD Congo: augmentation du trafic des appels entrants
Les déclarations du nombre de minutes d'appels entrants ont grandement augmenté lors des mois de janvier et février 2013 par rapport à 2012 pour la même période. En mettant en place un contrôleur d'appels entrants, les choses ont positivement évolué, au grand bonheur du Trésor public.
En
janvier 2012, les opérateurs avaient déclaré 24,6 millions de minutes
d'appels pour 1,2 million de dollars. En janvier 2013, c’est 32,6
millions de minutes qui ont été déclarées pour 1,6 million de dollars
cette année.
Pour
février 2012, les recettes en dollars américains étaient de 1 million
de dollars pour 21,6 millions de minutes alors qu'en février 2013 elles
sont de 28 millions de minutes pour 1,4 million de dollars.
L'augmentation des déclarations est de l'ordre de 32% en janvier et 29%
février.
Depuis
déjà près de 5 ans, le gouvernement se plaignait de l’utilisation
illégale des Sim box par des opérateurs clandestins pour truquer les
déclarations des chiffres d’appels entrants. Ce qui causait un préjudice
de plusieurs millions de dollars au gouvernement.
Au
mois de janvier 2013, l’Etat a scellé un accord de partenariat avec le
consortium Télécom-Agilis pour résoudre ce problème. Il semble que le
partenariat commence à porter des fruits.
D’après le journal Le Potentiel
D’après le journal Le Potentiel
Monday, April 15, 2013
TELEPHONIES MOBILES
La téléphonie mobile, ou téléphonie cellulaire dit portable
est un moyen de télécommunication par téléphone sans fil (téléphone mobile). Ce
moyen de communication s'est largement répandu à la fin des années 1990. La
technologie associée bénéficie des améliorations des composants électroniques,
notamment leur miniaturisation, ce qui permet aux téléphones d'acquérir des
fonctions jusqu'alors réservées aux ordinateurs.
L'appareil téléphonique en lui-même peut être nommé « mobile
», « téléphone portable », « portable », « téléphone cellulaire » en Amérique
du Nord, « cell » au Québec dans le langage familier, « natel » en Suisse, «
GSM » en Belgique et au Luxembourg, « vini » en Polynésie française. Quand il
est doté de fonctions évoluées, c'est un Smartphone ou téléphone intelligent,
laquelle dénomination qu’on lui attribue.
Le téléphone mobile, ou téléphone portable, est un appareil
électronique offrant une fonction de téléphonie mobile.
En Belgique, le terme « GSM » signifie Global System for
Mobile Communications, un standard de communication de téléphonie mobile est
couramment utilisé pour désigner un téléphone portable. En Suisse, on parle de
« Natel » du nom de l'ancien réseau de téléphonie mobile pour les véhicules
Natel. Au Québec, le terme téléphone cellulaire est couramment utilisé. En
Nouvelle-Calédonie, on utilise les termes « GSM » ou « mobilis ».
En 2010, une partie des téléphones mobiles vendus dispose de
nombreuses fonctions supplémentaires, rendues possibles grâce à l'intégration
d'un système d'exploitation évolué dans le téléphone : ce sont les Smartphones.
Monday, April 8, 2013
Le service de messagerie
SMS, plus connu sous le sigle SMS (Short
Message Service) ou texto,
permet de transmettre de courts messages textuels. C'est l'un des services de
la téléphonie mobile (il a été introduit par la norme GSM).
En 2011, en moyenne 200 000
SMS auraient été envoyés chaque seconde dans le monde. En 2009, plus de 135 000 SMS étaient envoyés chaque seconde à
travers le monde, tandis qu'en 2007, entre 50 000
et 60 000 SMS étaient envoyés chaque
seconde.
Le SMS permet de transmettre
des messages de plusieurs milliers de caractères découpés en sous-messages de 160 caractères,
généralement ce sont ces sous-messages qui sont facturés ; anciennement,
un seul (sous-)message était possible. Par extension, un SMS désigne également
un message transmis par ce biais.
À
l’origine, avant de connaître ses utilisations actuelles, dans le système GSM,
le SMS était destiné à transmettre des messages de service provenant de
l’opérateur téléphonique à destination de ses clients. Historiquement, le
premier SMS commercial aurait été envoyé en décembre1992 par un employé de Sema
Group, Neil Papworth avait écrit, à partir de son ordinateur portable vers un
téléphone mobile sur le réseau GSM, « Merry Christmas! ». Le
message fut envoyé par le biais de Vodafone au royaume uni.
Aujourd’hui,
le SMS est un marché à part entière. En effet, de nouvelles utilisations sont
découvertes chaque jour (par exemple le vote dans les émissions télévisées) que
ce soit par l’utilisateur particulier ou le professionnel spécialisé. Des
sociétés ont dédié intégralement leur activité à ce moyen de communication.
Il est également possible d’envoyer des SMS via GPRS à
des conditions tarifaires variable selon l’opérateur ; parfois, le coût de
l’établissement de la connexion est en dessus du prix du SMS.
Les SMS sont également utilisés dans les
communications de machine à machine. Par exemple, il existe des afficheurs à
LED contrôlés par SMS
Par ailleurs, de nombreuses entreprises ou
collectivités locales utilisent des services d’envoi de SMS par Internet. Par
exemple, la ville Rennes en France prévient automatiquement ses habitants par
SMS lorsque leur passeport ou carte d’identité est disponible en mairie.
De nos jours, certains opérateurs offrent la
possibilité d’envoyer des messages à des lignes téléphoniques fixes
indépendamment de leur capacité à recevoir des messages textes. Le destinataire
est alors automatiquement contacté en précisant l’expéditeur et on lui lit le
message à l’aide de technologies de synthèse vocale.
Des solutions d’envoi de SMS par Internet sont
également utilisées dans les entreprises, les associations et les collectivités
locales, pour des envois ponctuels (confirmer un rendez-vous) ou des envois en
nombre (annoncer une soirée, ou l’ouverture de soldes privés).
Les
SMS sont transportés dans les canaux de signalisation définis par le GSM et
n’occupent pas la bande passante réservée au transport de la voix. De surcroît,
leur taille est limitée, donc ils sont peu coûteux à transporter pour
l’opérateur. Leur émission est facturée par les opérateurs de téléphonie
mobile, dont c’est devenu une source importante de revenus, notamment grâce à
l’offre de SMS dits « surtaxés », c’est-à-dire dont le tarif dépasse
celui ordinairement appliqué.
Sur les téléphones “classiques” (avant les Smartphones),
deux modes de saisie peuvent être disponibles: le mode ABC et le mode intuitif,
dit aussi « T9 » (comme « text on 9 keys »). Dans le mode
ABC, on utilise le clavier de manière classique et comme chaque touche correspond à plusieurs
caractères (par exemple cinq correspond à « j », « k » ou
« l »), on fait une pression sur le « 5 » pour un
« j », deux pressions pour un « k », trois pressions pour
un « l ».
Par contre, dans le mode intuitif, une pression sur le
« 5 » correspond à la fois au « j », au « k », et
au « l » : pour écrire un mot de cinq lettres, on appuie
simplement sur cinq touches. Comme chaque touche correspond à plusieurs
lettres, les cinq pressions correspondent à quelques centaines de combinaisons
possibles de lettres, dont la plus grande part n’est pas des mots. Seules sont
proposées au choix final les combinaisons correspondant à un mot connu du
terminal ; une touche permettant de choisir un des mots du dictionnaire.
Cependant, pour insérer un mot inventé, un nom propre peu connu, un mot
étranger, etc. l’utilisateur est obligé d’épeler le mot en mode
« ABC ».Ceci est résolu sur les téléphones de type “Smartphone”, qui
permettent une saisie simplifiée, via un clavier alphabétique (de type AZERTY).
Afin de réduire le plus possible tant le temps de
rédaction et de réponse que le coût de la conversation (un envoi peut comporter
plusieurs messages, chacun d'entre eux étant limité à 160 caractères environ),
les utilisateurs fréquents de ce service ont adopté un jargon, une sorte
d’argot écrit composé d’abréviations et fonctionnant beaucoup sur les analogies
sonores (archiphonèmes), ainsi que sur des dessins de type émoticône. Cet argot
est similaire à celui des messageries instantanées (chat) si ce n’est que les
textes en sont bien plus courts et très abrégés.
L'utilisation de ce jargon est caractéristique de la
« génération des pouces » qui décrit ceux qui tapent non-stop des
texto, créant un type de nomophobie.
La technologie évoluant, de nouveaux types de
messagerie furent crées pour étendre les capacités des SMS qui sont limités à 160 caractères, et
permettent notamment de transmettre des photos, des enregistrements audio ainsi
que de la vidéo. Ce sont : les MMS (Multimédia Messaging
Service).
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