Monday, April 8, 2013



Le service de messagerie SMS, plus connu sous le sigle SMS (Short Message Service) ou texto, permet de transmettre de courts messages textuels. C'est l'un des services de la téléphonie mobile (il a été introduit par la norme GSM).

En 2011, en moyenne 200 000 SMS auraient été envoyés chaque seconde dans le monde. En 2009, plus de 135 000 SMS étaient envoyés chaque seconde à travers le monde, tandis qu'en 2007, entre 50 000 et 60 000 SMS étaient envoyés chaque seconde.

Le SMS permet de transmettre des messages de plusieurs milliers de caractères  découpés en sous-messages de 160 caractères, généralement ce sont ces sous-messages qui sont facturés ; anciennement, un seul (sous-)message était possible. Par extension, un SMS désigne également un message transmis par ce biais.

À l’origine, avant de connaître ses utilisations actuelles, dans le système GSM, le SMS était destiné à transmettre des messages de service provenant de l’opérateur téléphonique à destination de ses clients. Historiquement, le premier SMS commercial aurait été envoyé en décembre1992 par un employé de Sema Group, Neil Papworth avait écrit, à partir de son ordinateur portable vers un téléphone mobile sur le réseau GSM, « Merry Christmas! ». Le message fut envoyé par le biais de Vodafone au royaume uni.

Aujourd’hui, le SMS est un marché à part entière. En effet, de nouvelles utilisations sont découvertes chaque jour (par exemple le vote dans les émissions télévisées) que ce soit par l’utilisateur particulier ou le professionnel spécialisé. Des sociétés ont dédié intégralement leur activité à ce moyen de communication.

Il est également possible d’envoyer des SMS via GPRS à des conditions tarifaires variable selon l’opérateur ; parfois, le coût de l’établissement de la connexion est en dessus du prix du SMS.
Les SMS sont également utilisés dans les communications de machine à machine. Par exemple, il existe des afficheurs à LED contrôlés par SMS
Par ailleurs, de nombreuses entreprises ou collectivités locales utilisent des services d’envoi de SMS par Internet. Par exemple, la ville Rennes en France prévient automatiquement ses habitants par SMS lorsque leur passeport ou carte d’identité est disponible en mairie.

De nos jours, certains opérateurs offrent la possibilité d’envoyer des messages à des lignes téléphoniques fixes indépendamment de leur capacité à recevoir des messages textes. Le destinataire est alors automatiquement contacté en précisant l’expéditeur et on lui lit le message à l’aide de technologies de synthèse vocale.

Des solutions d’envoi de SMS par Internet sont également utilisées dans les entreprises, les associations et les collectivités locales, pour des envois ponctuels (confirmer un rendez-vous) ou des envois en nombre (annoncer une soirée, ou l’ouverture de soldes privés).
Les SMS sont transportés dans les canaux de signalisation définis par le GSM et n’occupent pas la bande passante réservée au transport de la voix. De surcroît, leur taille est limitée, donc ils sont peu coûteux à transporter pour l’opérateur. Leur émission est facturée par les opérateurs de téléphonie mobile, dont c’est devenu une source importante de revenus, notamment grâce à l’offre de SMS dits « surtaxés », c’est-à-dire dont le tarif dépasse celui ordinairement appliqué.

Sur les téléphones “classiques” (avant les Smartphones), deux modes de saisie peuvent être disponibles: le mode ABC et le mode intuitif, dit aussi « T9 » (comme « text on 9 keys »). Dans le mode ABC, on utilise le clavier de manière classique  et comme chaque touche correspond à plusieurs caractères (par exemple cinq correspond à « j », « k » ou « l »), on fait une pression sur le « 5 » pour un « j », deux pressions pour un « k », trois pressions pour un « l ».

Par contre, dans le mode intuitif, une pression sur le « 5 » correspond à la fois au « j », au « k », et au « l » : pour écrire un mot de cinq lettres, on appuie simplement sur cinq touches. Comme chaque touche correspond à plusieurs lettres, les cinq pressions correspondent à quelques centaines de combinaisons possibles de lettres, dont la plus grande part n’est pas des mots. Seules sont proposées au choix final les combinaisons correspondant à un mot connu du terminal ; une touche permettant de choisir un des mots du dictionnaire. Cependant, pour insérer un mot inventé, un nom propre peu connu, un mot étranger, etc. l’utilisateur est obligé d’épeler le mot en mode « ABC ».Ceci est résolu sur les téléphones de type “Smartphone”, qui permettent une saisie simplifiée, via un clavier alphabétique (de type AZERTY).






Afin de réduire le plus possible tant le temps de rédaction et de réponse que le coût de la conversation (un envoi peut comporter plusieurs messages, chacun d'entre eux étant limité à 160 caractères environ), les utilisateurs fréquents de ce service ont adopté un jargon, une sorte d’argot écrit composé d’abréviations et fonctionnant beaucoup sur les analogies sonores (archiphonèmes), ainsi que sur des dessins de type émoticône. Cet argot est similaire à celui des messageries instantanées (chat) si ce n’est que les textes en sont bien plus courts et très abrégés.

L'utilisation de ce jargon est caractéristique de la « génération des pouces » qui décrit ceux qui tapent non-stop des texto, créant un type de nomophobie.

La technologie évoluant, de nouveaux types de messagerie furent crées pour étendre les capacités des SMS qui sont limités à 160 caractères, et permettent notamment de transmettre des photos, des enregistrements audio ainsi que de la vidéo. Ce sont : les MMS (Multimédia Messaging Service).

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